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La version française d'origine :
Il est là ! Les nuits d'été, la chaleur intense du jour qui s'est accumulé dans la terre est restituée lentement dans l'air. Elle fait alors tout vibrer : les grillons excités se livrent à une orgie musicale, les chats noctambules s'entredéchirent, et les étoiles scintillent avec ardeur dans un ciel desséché et limpide. C'est l'époque où les fenêtres des chambres, grandes ouvertes, boivent la rare fraîcheur du vent nocturne et accueillent cette lumière stellaire qui éclaire d'une pâle lueur les corps suants. Dans notre lit, ma chasse au sommeil est infructueuse. Je compte des légions entières de moutons somnambules. Je parcours des kilomètres immobiles en m'agitant sous les draps pour trouver l'apaisement. Mais rien y fait : j'étouffe. Contre toi mon amour, mes yeux sont grands ouverts. Je contemple les courbes irréelles que dessinent sur toi les ombres enfantées par le clair de lune ; j'observe les mouvements réguliers de ta respiration ; j'espionne tes réactions les plus subtiles sous le poids de mes mains. Que faire ? J'écoute la brise légère qui s'amuse à faire bruisser les feuilles de la forêt qui nous entoure. Tout est si calme, et pourtant mon sang est en ébullition car... je sais qu'il est là, près à nous rejoindre. Ce grand prédateur de femmes rangées, pourvoyeur de plaisirs et de frissons, se prépare à quelques mètres de nous. Derrière la cloison qui nous sépare de la chambre d'amis je l'entends se déshabiller. Les bruits métalliques de la boucle de sa ceinture, le froissement étouffé des tissus de ses vêtements et ses petits rires viennent jusqu'à moi. Je sais qu'il savoure le désir monter en lui... et toi, endormie, tu ne sais rien. Quelques minutes de plus, et ce sont maintenant ses pas qui résonnent dans le couloir. Il avance d'un pas sûr et conquérant. Aucune hésitation ne vient entraver sa marche victorieuse qui le mène à toi. Une main puissante saisie enfin la poignée de la porte... et lentement celle-ci se met à pivoter sur son axe. Une ombre imposante apparaît alors. Dans l'obscurité, je distingue ses traits souriants. Les muscles de son corps noir luisent et accrochent une lumière qui vient souligner la force et l'énergie juvénile qui brûlent en lui. Son souffle est lent, régulier, détendu. Il sait que son heure est venue. L'avais-tu sentis ? Ce jeune étudiant africain que tu tenais tant à héberger chez nous te désire très fort. Face à moi, c'est une avalanche de centimètres qui se dressent pour saluer ta beauté voluptueuse. Une colonne épaisse de chair terminée d'un gland charnu s'allonge, palpite en suivant le rythme de son coeur passionné tandis que quelques gouttes d'impatience se forment et scintillent sur le méat. Je me prends à admirer ce spectacle saisissant. Encore quelques mètres parcourus ; il s'arrête un instant avant d'entrer dans notre lit. Dans la semi obscurité il me regarde pour guetter ma réaction. Je sens le poids de ses yeux interrogateurs, tout comme l'intensité de sa volonté. Mon coeur bat à tout rompre, et je tremble, et j'hésite. Je repense à notre conversation coquine tournant autour de tes secrètes envies colorées, à la proposition folle que j'ai accepté, et en contemplant ce sublime mâle africain je fini par saisir les draps pour les faire glisser d'un coup sec. Je dévoile un espace libre qui répond à la question lancé par l'inconnu noir languissant de te donner son amour : un soupir de contentement s'échappe de sa bouche. Le bois de notre lit chante sous son poids, et pourtant tu restes tournées tout contre moi, endormie, amoureuse, tournant le dos au plaisir attiré par la blancheur de tes hanches. Je t'embrasse dans le cou, sur les lèvres, le nez. Un sourire grandit sur ton visage pour m'encourager, mais c’est une main noire qui vient glisser le long de tes cuisses, de ton ventre, et saisir tes seins… Ses caresses te troublent. Tu ne comprends plus la géographie de mon corps, car si je t'embrasse, tu sens la virilité d'un homme glisser entre tes fesses. Petit à petit tu émerges de tes rêves, et sans mots dire, un autre songe prend place dans ta conscience. Tes yeux s'agrandissent ! Que j'aime ce regard. Tu cherches à comprendre ce mystère. Tu doutes une seconde, mais la main noire qui vient se poser sur ton bras confirme ton raisonnement. Oui, Il est là, dans notre lit, contre toi… Es-tu affolée ? Apeurée ? Je vois que tu n'arrives pas à parler. Alors, quand ta bouche s'ouvre, je la rejoins pour goûter à un baiser furieux qui semble durer une éternité. Nous nous enlaçons amoureusement, mais la raideur de tes mouvements m’indique que tu ne sais pas quoi faire, ni comment réagir. Que dire alors que des mains inconnues se promènent sans retenue sur ton corps nu ? Comment se comporter quand tes seins sont malaxés, ton ventre caressé, et que les baisers de ton fantasme se posent dans ton dos ? Et puis ce sexe noir tendu, plein de promesse, gentiment callé entre tes fesses, attendant le signal final de consentement pour te pénétrer.... devant moi... dois-tu le laisser t'envoûter ? Oui, je distingue cette expression bien connue d'excitation croître sur ton visage. Tu as peur, mais tu es tentée. Tu me susurres à l'oreille « Mon chéri… mon dieu tu es fou… Tu m'aimes assez pour accepter ça ? ». Je te réponds « Assez pour accepter quoi ? ». Une nouvelle crise de mutisme te saisi, mais tu finis par me dire « Assez pour me regarder faire l'amour avec un autre… ». Je souris pour te rassurer, « Oui ma douce, car je sais que tu le veux très fort en toi… depuis si longtemps, et moi je t’aime bien plus encore». Pour compléter ma réponse, je saisi ta main et la porte à mon entrejambe. Là, tu saisis l’ampleur de ma propre excitation à pleine main. Je sens un intense plaisir me parcourir tandis que je dévoile mon propre désir de façon si violente. Je suis nu face à ma reine. Tu m’embrasses à nouveau. Tu es rayonnante ! « Je t’aime si fort, mon pervers à moi ! » dis-tu en riant. Tu portes aussitôt une main sur le ventre du jeune africain, et enfin… enfin, tu dis d'une petite voix enjouée à ton amant noir : « Fais-moi l'amour avec ton gros sexe… mon bel amant… bon bel Africain noir !». La volupté t’envahit en prononçant ces sublimes mots : Africain noir ! Ton amant te répond sur le même ton heureux : « Avec plaisir, jolie blanche ». Tu sens alors sa main guider fermement son pénis jusqu’à l’entrée de ton vagin. Tu frissonnes aussitôt, tu trembles à nouveau. Là, il enfonce légèrement son gland pour l’enduire de ton liquide glissant, et solidement, il saisit tes hanches pour s’enfoncer en toi. Tu me serres dans tes bras très fort, car c’est ma peau que tu veux sentir contre la tienne au moment où tu te donnes à un autre. Elle te rassure. Elle te calme. Le pénis long et épais qui coulisse enfin progressivement en toi te force à lâcher quelques petits gémissements, aiguilles magiques qui intensifient notre plaisir à tous les deux. Tu t’épanouis sous la poussée continue, tu t’ouvres et accueilles amoureusement ce sexe noir. Les parois de ton vagin épousent les formes massives de cette queue dominatrice. Dans ma tête résonne : « un Noir pénètre mon amour, oui, son sexe s’enfonce en elle, et elle aime ça… son désir d’être prise par un Africain est assouvit… elle va jouir», et mon excitation monte en degré. Sans pitié, le jeune prédateur force jusqu’à ce que son méat vienne embrasser le col de ton utérus, affolé par tant de puissance. Il est heureux de te posséder. Il jubile de pouvoir enfin faire l’amour à une blanche devant son mari. Il est heureux de sa victoire sexuelle. Et toi, enfin femelle couverte par son mâle, tu fermes les yeux pour mieux savourer l’instant. Tu es bien. Ton sexe est délicieusement dilaté par cette verge imposante. Tu te laisses aller un bref moment au plaisir tabou d’être une Blanche qui baise avec des Noirs, puis tu me regardes avec un soupçon d’angoisse dans le regard. |
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« Tu m’aimes ? », me demandes-tu.
Je pose une main sur ton ventre. J’entends le souffle de ton amant, et je regarde ses mains aux longs doigts qui te caressent tendrement. « Oui, je t’aime… tu es belle ». « Même avec cette… oh… délicieuse… délicieuse queue noire dans mon ventre ? », dis-tu en fermant les yeux. Ton amant commence à donner quelques coups de reins. « Oui, je t’aime comme ça… surtout comme ça… je t’adore quand tu deviens aussi salope» Tu m’embrasses, et tu appuies ton front contre le mien. Tu n’en peux plus, tu commences à perdre pied… « Et s’il jouit en moi ? Tu m’aimerais encore ? » Une délicieuse peur me saisit. Je vois tes joues devenir rouge, tes lèvres et tes mamelons s’assombrir. Tu jouis, et je ne veux pas m’opposer à ton plaisir. C’est tellement beau. « Oui, bien sûr, je t’aimerais encore. Tu… tu veux qu’il jouisse en toi ? » « Mon amour, mon petit amour, tu m’aimes si fort. Serre-moi dans tes bras, je veux te sentir contre moi !». Je t’obéis, et c’est là que se révèle à moi la puissance de ton amant. A travers toi, je sens chaque coup de reins, chaque pénétration te combler et exiger de toi un orgasme. Tu vibres, tu es heureuse, c’est si beau de voir cet homme te prendre. Son visage trahit son plaisir. Quelques petites phrases soufflées à ton oreille viennent jusqu’à moi : « belle blanche, je te baise… prends ma queue de Nègre… tu es a moi, salope blanche…tu vois ce que c’est qu’une vraie queue de mâle… ». Oui mon amour, tu es envoûtée sexuellement par cet homme merveilleux, il mérite donc de jouir en toi. Je reprends, « Ma puce, réponds-moi, tu veux qu’il jouisse en toi ? » « Ou… oui… ouiiiii…mais, mon chéri, tu sais que je ne prends pas la pilule en ce moment… ». « Tant pis, ton plaisir avant tout » « Mais je vais tomber enceinte… mon amour…» Je caresse tes cheveux noirs et bouclés, je plonge dans ton regard clair, et je te réponds « Alors tu auras un bébé noir… ma douce, un bébé noir dans ton ventre, ça te plairait ? Hein ? Tu aimerais être enceinte d’un bel Africain ?». Mon propre plaisir devient pulsatile. Mon sexe durcit à son extrême limite. La perspective de te voir être enceinte d’un autre me rend fou de désir. Toi-même, tu lâches enfin la dernière prise. Tu jouis encore. « oooh, ouiii, je veux avoir un bébé de ce jeune Noir qui me baise. Je veux qu’il m’engrosse devant toi. Viens, caresse-moi ! Embrasse-moi !» J’enfouis mon visage entre tes seins. Je les tête un instant, puis je t’entoure de mes bras. J’entends les battements de ton cœur résonner dans ta poitrine. Tu sens bon. Ta peau est si douce. Et à nouveau, les coups de reins puissants de ton amant se transmettent à moi. Tu gémis, tu pleures de bonheur. Tu saisis mon sexe dans tes mains, et tu commences à me masturber au rythme de ton plaisir. Durant de longues minutes, ton amant te besogne sans retenue. Je contemple ses fesses aller et venir entre tes cuisses. Son sublime pénis, luisant de tes sécrétions, t’affole. Jamais tu n’as eu autant de plaisir en t’offrant à un blanc. Et puis, soudain, tu sens que ton jeune amant noir, excité par nos échanges, grossi encore un peu plus dans ton ventre. Tu décides alors de l’encourager. « Oui, vas-y, jouit en moi ! Fais-moi un bébé avec ta grosse queue… c’est si bon, que tu me baises bien ! Ah, oui, éjacule ! Fais-moi un bébé devant mon amoureux ! », Hurles-tu. Le jeune Africain est heureux. Sa victoire est complète. « Tiens salope blanche ! Je t’engrosse, oui, je te fais un bébé devant ton mec ! J’élimine ta race, je te métisse, je t’africanise ! Tu sens ma grosse bite de Nègre ! Ouais, voilà, humm je jouis en toi, prend tout mon sperme de Nègre, salope blanche, voilà un bébé pour toi….» Répond-il. Le plaisir le rend insultant, agressif, méprisant. Il prend son dû, et impose sa supériorité avec éclat. Rien n’est plus beau qu’un Noir te fécondant, mon amour. En fait, je l’admire. Il est si noir, son sexe est si gros, ses fesses son rondes et musclées, son visage porte les beaux traits de la force noire d’Afrique. Cette beauté te séduit implacablement, tu ne peux lui résister. Elle t’envahit et t’engrosse, te féconde. Tu t’offres à elle avec bonheur. Tu le remercies, en larmes, et tu te tournes vers moi. Tu me dis « Chéri, mon petit amour, il jouit en moi ! Je sens son sperme chaud, là dans mon ventre ». Tu saisis ma main, et tu la plaques contre ton ventre. « Il est là, son gros sexe est là, il éjacule…. Il me fait un bébé…. ». A ces mots doux, je ne me retiens plus, et j’expulse ma semence dans tes mains. Semence dominée et écartée par le sperme africain de ton amant qui te rempli de vie. Tu me regardes tendrement, tu me berces, tu es bien. Tu sais que je t’aime si fort que je jouis en te voyant réaliser ton fantasme : être fécondée par un homme noir. Et tandis que le pénis africain dominateur termine d’éjaculer en toi, ton amant, beau, fier et puissant, te dit : « Black un jour, Black toujours… n’oublie pas ça, belle blanche ! Tes enfants seront tous noirs ! ». Un nouvel orgasme nous prends tous les deux, à nouveau. Nous savons qu’il a raison. Je t’aime tant, mon amour, ma passion, ma Reine…. |
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